Les activités de consommation et leurs possible bienfaits en 3 exemples
Savoir quel type de séjour te convient n’est pas forcément évident dès la première expérience. Quel public, quelle tranche d’âge, grosse équipe, petit groupe, à
Savoir quel type de séjour te convient n’est pas forcément évident dès la première expérience. Quel public, quelle tranche d’âge, grosse équipe, petit groupe, à
Valeur, objectif, moyen : que des mots dont tu as déjà entendu parler, tellement ils sont usuels et couramment utilisés dans la branche de l’animation. Sans qu’on sache forcément ce qu’ils veulent vraiment dire, ni à quoi ils servent.
Je suis persuadée que ce sont des outils puissants, et qui peuvent permettre de très belles choses. Mais ce sont des outils, ils peuvent donc aussi être mal utilisés, voire détournés.
On fait un petit point là-dessus ensemble ?
La réflexion autour des techniques de communication est fascinante car les pratiques peuvent être efficacement appliquées. A mon sens, il est particulièrement intéressant de les mettre en application dans un groupe tel qu’on peut le retrouver en animation, car tous les types de personnalités y sont représentés.
Je vais résumer dans cet article en quelques lignes deux techniques de communication alternatives : l’écoute active et la communication non violente.
T’es-tu déjà demandé ce qu’il se passe dans la tête des autres pendant une réunion ? Comment apprendre à mieux se comprendre et à travailler en prenant en compte toutes les personnalités ? Quels outils pour construire un environnement basé sur la bienveillance, et ainsi favoriser la confiance en soi au sein du groupe ?
Nous voilà déjà arrivés à la fin de cette trilogie d’articles autour de la notion de projet. Plus j’avance vers la fin et plus je
Adopter le rôle de cuisinière alors qu’on a été embauché en tant qu’animatrice, gérer l’administration des séjours avec un contrat de coordinateur de terrain ou remplacer la lingère sur un séjour gastro quand celle-ci tombe malade aussi…
Si, comme moi, tu t’es déjà retrouvé·e dans une situation où on te demande de faire autre chose que ce pourquoi tu as signé, sur quelques heures ou quelques mois, cet article est fait pour toi.
Pour mon retour, j’avais envie d’inaugurer ce cycle d’article avec une nouvelle proposition : une étude de cas.
Mais qu’est-ce que c’est qu’une étude de cas ? Ce que je te propose avec cet article, c’est de prendre une situation, de la décrire puis d’essayer de l’analyser et de la détricoter, pour faire sortir des pistes de réflexion possibles afin de la faire évoluer.
Aujourd’hui, ce sera autour de la répartition des enfants dans les activités, notamment quand iels sont beaucoup.
Nous avons le plaisir de te proposer aujourd’hui le premier article de Cécile, qui a rejoint les membres bénévoles de Parlons Péda.
Dans le monde de l’animation, on croise souvent des personnes sûres d’elles. Elles ont l’air naturellement douées pour parler devant toute l’équipe dès la première réunion ou pour mener une activité devant un groupe d’enfant sans trembler ou douter.
Cela semble impossible pour une partie de la population dont je fais partie. Alors timidité et animation sont-elles compatibles ?
Aujourd’hui, je voudrais te parler de la conception de projet même. J’ai le sentiment que chacun·e suit une suite logique bien étudiée pour réaliser son projet. Que cette méthodologie de conception est tout le temps requestionnée sur des détails mais rarement dans sa globalité.
Pourquoi imaginer à l’avance ce que l’on va réaliser ? Est-ce immuable au projet ? Un projet se constitue-t-il forcément d’un objectif, d’une mise en application et d’un résultat ?
Bref, tu l’as compris, je voudrais m’attaquer au projet dans sa globalité.
Et voilà mon premier article écrit. Je m’étais toujours dit vouloir parler plutôt qu’écrire et le podcast m’allait très bien. Mais depuis quelques mois, j’ai